Les rubriques habituelles
- Long drinks : gin, rhum, whisky, vodka, tequila avec un soft, avec des colonnes de prix par gamme.
- Cocktails : quelques-uns seulement, rapides à préparer pendant le coup de feu.
- Shots.
- Bières et vins : bière en bouteille, pression, vin au verre, champagne à la coupe.
- Sans alcool : softs, tonics, bière sans alcool et un ou deux cocktails sans alcool.
- Bouteilles, si vous avez des carrés ou des tables réservées.
- À grignoter, si vous servez quelque chose : cacahuètes, chips, nachos.
Dans un bar de nuit, presque tout se commande au comptoir. La carte des tables peut être plus complète ; celle du mur ou de l’écran ne doit porter que l’essentiel.
Long drinks : un prix par gamme
L’éternelle question : combien coûte un gin tonic ? Répondez-y avec des colonnes par gamme et le titre écrit une seule fois en haut de la rubrique :
| Long drink | Classique | Premium |
|---|---|---|
| Gin tonic | 10 | 14 |
| Rhum coca | 9 | 13 |
| Whisky ginger ale | 9 | 13 |
Prix indicatifs en euros. En dessous, une note qui explique ce qui entre dans chaque gamme (« Demandez au bar les marques de chaque gamme ») ou une courte liste de marques par alcool. L’important est que le client sache ce qu’il paie avant de commander : vingt gins avec vingt prix différents ne se lisent pas dans le noir.
Les suppléments et la dose vont dans la même note : « Dose de 4 cl · Double +5 · Tonic premium +1 ». En France, le prix doit se rapporter à la contenance servie : la dose écrite sur la carte règle la question. Si vous n’êtes pas sûr de vos marges, le guide pour fixer les prix de la carte fonctionne aussi pour les boissons, et le calculateur de coût par verre vous donne le coût de chaque dose.
Bouteilles et carrés
Si vous vendez des bouteilles aux tables, donnez-leur leur propre rubrique avec le prix de la bouteille et ce qui est inclus : softs, glaçons et nombre de personnes. « Bouteille de gin premium 70 cl · Avec six softs et glaçons · 150 ». Si un carré a un minimum de consommation, écrivez-le sur la carte et pas seulement dans la confirmation de réservation : le client doit connaître le prix avant de commander.
Cocktails : juste ce qu’il faut
Dans un bar de nuit, le comptoir tourne à plein régime. Cinq ou six cocktails qui sortent bien pendant le coup de feu valent mieux qu’une longue liste qui ralentit le service. Le nom et trois ingrédients suffisent : « Mojito — Rhum blanc, citron vert, menthe et eau gazeuse ». Si les cocktails sont votre spécialité, le guide de la carte des cocktails donne plus d’idées, et celui de la carte des vins traite du vin et du champagne au verre.
Sans alcool, horaires et promotions
- Le sans alcool, bien visible : ceux qui conduisent ou ne boivent pas commandent aussi. Une rubrique à part avec softs, tonics, bière sans alcool et deux cocktails sans alcool préparés avec le même soin que les autres. En France, les boissons sans alcool doivent aussi être exposées en évidence dans l’établissement.
- Happy hour : si vous faites des promotions, indiquez les horaires et ce qui est inclus. En France, un bar qui vend de l’alcool à prix réduit pendant une période limitée doit aussi proposer des boissons sans alcool à prix réduit pendant la même période, et l’annoncer de la même façon. L’open bar (alcool à volonté contre un prix forfaitaire) est interdit, sauf exceptions comme les fêtes et foires traditionnelles.
- L’âge : une ligne en pied de carte, comme « Vente d’alcool interdite aux mineurs », est un rappel utile. En France, l’affiche sur la protection des mineurs est obligatoire et le personnel peut demander une pièce d’identité. En Belgique et dans la plupart des cantons suisses, la limite est de 16 ans pour la bière et le vin et de 18 ans pour les spiritueux.
- Les contenances : en France, les prix des boissons s’affichent avec la contenance servie (25 cl de bière, 12 cl de vin, 4 cl d’alcool). Une note en tête de chaque rubrique suffit.
Les allergènes au bar
- Sulfites : vin, champagne, vermouth, cidre et les cocktails qui en contiennent.
- Gluten : la bière, sauf si elle est sans gluten. Les spiritueux distillés à partir de céréales, comme le whisky, le gin ou la vodka, sont dispensés de le déclarer selon les règles européennes.
- Lait : liqueurs à la crème et cocktails à la crème, comme un White Russian.
- Œufs : sours et fizz au blanc d’œuf.
- Fruits à coque : liqueurs de noisette et d’amande, sirop d’orgeat.
- Poissons et céleri : le Bloody Mary, à cause de la sauce Worcestershire et du sel de céleri.
- Arachides : le bol de cacahuètes sur le comptoir.
Vérifiez les étiquettes des sirops, des liqueurs et des préparations achetées : c’est là que les allergènes se cachent le plus. Les boissons comptent comme les plats, comme l’explique le guide des allergènes sur la carte.
Une carte pour le noir
- Un fort contraste : texte clair sur fond sombre ou l’inverse ; jamais de gris sur gris.
- De grands caractères et peu de lignes par rubrique.
- Un écran 16:9 derrière le bar : il se lit de loin et se change sans imprimer.
- A5 ou A4 étroit sur les tables : un A4 à moitié vide fait pauvre.
- Une story pour annoncer la programmation du week-end ou le cocktail du mois, en restant factuel : la loi Évin encadre la publicité pour l’alcool.
Le design du modèle est Neón, avec un fond sombre, fait pour les écrans et les longues nuits. Sur papier, un fond sombre consomme beaucoup d’encre : pour imprimer, Déco ou Constructivo ont du caractère sur fond clair. Plus d’exemples dans les modèles de carte.
Créez-la avec MenuDesign
Ouvrez le modèle de carte des boissons, ajustez les gammes et les prix, signalez les allergènes et téléchargez le PDF pour les tables et l’image 16:9 pour l’écran. Gratuit, sans inscription, et enregistré dans votre navigateur, prêt pour le jour où les marques changeront.
Questions fréquentes
Faut-il un prix par marque ou par gamme ?
Par gamme, avec deux ou trois colonnes de prix (« Classique » et « Premium », par exemple) et les marques de chaque gamme dans une note ou une courte liste. Ainsi, la carte ne se transforme pas en inventaire, et le client sait ce qu’il va payer.
Les boissons ont-elles besoin d’une information sur les allergènes ?
Oui, les boissons comptent aussi. Le vin, le champagne et le vermouth contiennent des sulfites ; la bière, du gluten ; les liqueurs à la crème, du lait ; et les sours au blanc d’œuf, des œufs. Les spiritueux distillés à partir de céréales, comme le gin, le whisky ou la vodka, n’ont pas à déclarer le gluten selon les règles européennes.
Que doit dire la carte sur les doses et l’âge ?
En France, le prix de chaque boisson s’affiche avec la contenance servie : indiquez la dose (4 cl le plus souvent) dans la note des alcools. La vente d’alcool aux mineurs est interdite, et une affiche sur la protection des mineurs doit être visible dans l’établissement. En Belgique et dans la plupart des cantons suisses, la bière et le vin sont autorisés dès 16 ans, les spiritueux dès 18 ans.