Halloween dans un bar ou un restaurant
Halloween est une grande fête aux États-Unis et s’est installée en France, en Belgique et en Suisse, surtout auprès des jeunes et des familles avec enfants. Pas besoin de transformer votre établissement en maison hantée : une petite carte spéciale, un peu de décoration et deux ou trois cocktails bien nommés suffisent.
La date tombe aussi à côté d’autres moments qui ont leur cuisine. La Toussaint, le 1er novembre, ouvre la saison des châtaignes, du potiron et des champignons, et en 2027, Halloween tombe en pleines vacances scolaires (du 23 octobre au 8 novembre). Pour les restaurants mexicains, le Día de los Muertos, les 1er et 2 novembre, est un moment fort. Mêler Halloween à ces traditions fonctionne souvent mieux qu’une fête à thème générique.
Une carte courte aux noms clairs
La règle est simple : le nom peut faire peur, la description non.
- Peu de plats : cinq ou six bouchées, quatre cocktails et trois ou quatre douceurs. C’est une carte pour une soirée, pas pour un mois.
- Nom à thème, description littérale : « Yeux de monstre · Œufs mimosa à l’olive noire ». On rit en lisant et on sait ce qu’on commande.
- Un plat vedette marqué comme recommandé, celui que vous montrerez sur les réseaux sociaux.
- Des options sans alcool aussi amusantes que les cocktails, pour les mineurs et les conducteurs.
Si la soirée est familiale, un goûter d’Halloween pour les enfants l’après-midi et votre carte habituelle le soir peuvent mieux fonctionner qu’une seule carte pour tout le monde.
Que mettre sur la carte
- Bouchées : le potiron est roi, en velouté ou rôti. Ajoutez quelques plats faciles à déguiser : œufs mimosa, « momies » de saucisses en pâte feuilletée ou aiguillettes de poulet panées.
- Cocktails de la soirée : couleurs vives et noms de potions. Trois avec alcool et un sans suffisent.
- Douceurs : pommes d’amour, tarte au potiron, un dessert au chocolat et, de saison, des châtaignes grillées ou un pain d’épices.
Chaque plat avec son prix, TTC et service compris. Si la soirée comprend une entrée avec une boisson, ou une fête avec musique, écrivez-le sur la carte et sur l’affiche de la porte, avec ce qui est compris.
Les allergènes du menu d’Halloween
Les plats de cette soirée cachent plus d’allergènes qu’on ne le croit :
- Tarte au potiron : gluten dans la pâte, œufs et lait dans la garniture.
- Pommes d’amour et pommes au caramel : du lait si le caramel est au beurre, et des arachides ou des fruits à coque si elles en sont enrobées.
- Pain d’épices : gluten de la farine et, selon la recette, lait et œufs.
- Feuilletés et panures : gluten et, avec une pâte pur beurre ou une dorure à l’œuf, lait et œufs.
- Cocktails : les crèmes de liqueur contiennent du lait ; les sours au blanc d’œuf, des œufs ; les cocktails au vin ou au vermouth, des sulfites.
- Décorations et bonbons achetés : yeux en sucre, bonbons gélifiés ou vermicelles. Vérifiez leurs étiquettes : ils peuvent porter des mentions de contamination croisée.
Indiquez les allergènes de chaque plat même s’il n’est à la carte qu’une soirée : les obligations d’information sont les mêmes. Vous en saurez plus dans les allergènes sur la carte. Et si des enfants passent réclamer des bonbons, gardez près de la porte quelques petits cadeaux non alimentaires (autocollants, petits jouets) : ainsi, les enfants allergiques ne repartent pas les mains vides.
Quand le préparer
Halloween est une date légère : pas besoin des six semaines de la Saint-Sylvestre.
- Début octobre : carte et prix finalisés, décoration commandée.
- Mi-octobre : affiche sur la porte et publications sur les réseaux sociaux.
- La semaine d’avant : achat des potirons, des pommes et des bonbons.
Octobre, c’est aussi le moment où les entreprises réservent leurs repas de décembre. Vous trouverez les autres dates dans le calendrier de la restauration.
Design et formats
Un menu d’Halloween appelle un fond sombre. Le design Neón, pensé pour les soirées, fait l’affaire sans têtes de mort. Si votre clientèle est familiale, le design Memphis est plus pop et joyeux ; si vous préférez le rouge et le noir, essayez Constructivo. Les formats qui fonctionnent :
- A4 ou A5 sur les tables, à côté de votre carte habituelle.
- Affiche A3 sur la porte ou en vitrine.
- Story et publication pour la promouvoir sur les réseaux sociaux.
- Écran 16:9 si vous avez une télé derrière le bar. Nous expliquons comment dans le menu sur écran.
Si vous tenez un bar à cocktails toute l’année, vous trouverez des idées dans la carte des cocktails.
Créez-le avec MenuDesign
Ouvrez le modèle Halloween, changez les plats, les noms et les prix, indiquez les allergènes et téléchargez le PDF et l’image pour les réseaux sociaux. Vous trouverez d’autres designs dans les modèles de carte. Gratuit, sans inscription.
Questions fréquentes
Quand est Halloween ?
Toujours le 31 octobre. En 2026, il tombe un samedi et, en 2027, un dimanche. Mais le lundi 1er novembre 2027, la Toussaint, est férié en France, en Belgique et au Luxembourg : la soirée du dimanche se prête donc bien à la fête, et beaucoup organiseront aussi la leur le samedi 30.
Un menu unique ou une carte spéciale ?
Pour la plupart des bars, une carte courte avec un prix par plat fonctionne mieux : on vient boire un verre, pas faire un long dîner. Si vous organisez un dîner à thème sur réservation, alors oui, un menu à prix fixe.
Puis-je donner des noms rigolos aux plats ?
Oui, mais le client doit savoir ce qu’il commande. Ajoutez sous le nom une description claire de ce que contient le plat et indiquez ses allergènes, comme sur votre carte habituelle.
Les châtaignes comptent-elles comme fruits à coque ?
Pas comme allergène à déclarer. Dans l’Union européenne et en Suisse, les fruits à coque à déclarer sont les amandes, noisettes, noix, noix de cajou, noix de pécan, noix du Brésil, pistaches et noix de macadamia. Mais si vous grillez des châtaignes à côté d’autres fruits à coque, signalez le risque de contamination croisée.